Je ne résiste pas à partager avec vous la conclusion d’un article de Sonia Valdez dans le n°25 de « Révélations Santé & bien-être ».

« La femme orchestre du XXe siècle est la plupart du temps soumise à un stress chronique », constate Bérengère Arnal. Dans Anticancer du sein, elle énonce quelques conseils vitaux : « Ralentir la cadence et faire des pauses permet de retrouver l’estime de soi et de ce que l’on accomplit; apprendre à dire non sans se sentir coupable (dans son travail, dans sa famille) et prendre du temps pour soi ; cesser d’être dans la toute-puissance et de vouloir tout contrôler ; éviter les personnes qui posent problème
et passer plutôt du temps avec les gens qui “ne se prennent pas la tête”. On ne peut être ami avec le monde entier ni prendre en charge les autres en permanence. »
En conclusion de Cancer, être acteur de son traitement, Éric Ménat confie : « La très grande majorité des patients que j’ai pris en charge pour un cancer sont des personnes portées vers les autres, mais qui ne s’intéressent pas à elles-mêmes, voire qui ne s’aiment pas. (…) Il est donc important de réapprendre à entendre ses besoins, à parler de soi, de ses émotions, afin de les partager et de ne plus en avoir peur. C’est à ce prix
qu’une guérison est possible ! Je veux parler ici d’une guérison définitive. »

« Évidemment, le cancer a de multiples causes et le tabac, l’hygiène de vie jouent un rôle majeur dans la genèse du cancer, rappelle Eric Ménat. Mais pour moi, la seule chose qui explique pourquoi la maladie apparaît “maintenant”, c’est l’aspect émotionnel. (…) L’émotion qui peut favoriser l’apparition d’un cancer est avant tout une peur, une angoisse existentielle, vécue dans le silence et la solitude. Mettre le doigt sur ses peurs, les verbaliser pour mieux les dominer, pour les atténuer, est une piste thérapeutique importante en cancérologie. »

Portez vous bien !