jeûne

C’est un article de sciences et vie n°1177 qui me fait plaisir car j’aime lorsque les scientifiques s’intéressent aux sujets qui nous sont chers.
Cette fois ils se sont attachés à montrer les effets thérapeutiques du jeûne.
Quoi de plus normal que de tenter d’expliquer scientifiquement ce que d’autres vivent et connaissent depuis des millénaires ? La restriction alimentaire … tant chez l’humain que chez l’animal. En effet l’animal se prive de se nourrir lorsqu’il est blessé et ce, jusqu’à ce qu’il est récupéré, qu’il se soit remis sur pied.

Pas si normal que cela car les médecines alternatives ont très peu le vent en poupe dans notre pays et sont montrées du doigt pour diverses raisons.
Mais il est toujours des chercheurs curieux et férus de nos pratiques qui tentent en vain, et quelquefois à rebrousse poils de la pensée dominante du moment, de démontrer ce qui relève du mystérieux tant que cela n’est pas mis en lumière. A ceux là je dis bravo et merci pour leur courage, leur pugnacité, leur persévérance.

Ne nous emballons pas tout de même, les choses avancent à dose homéopathique (tout comme la reconnaissance de l’homéopathie d’ailleurs), et il n’est traité que des mini-jeûnes qui s’avèrent très bénéfiques pour la santé et pour les maladies graves.
On est loin des jeûnes de longue durée traités dans l’excellent ouvrage de HM Shelton, mais c’est un premier pas.
Le Dr Joyeux aborde également le sujet du jeûne (toujours de courte durée) dans son dernier ouvrage « Tout déprimé est un bien portant qui s’ignore ».

C’est rigolo de voir que l’expérience est faite chez un nombre restreint d’individus, sur 15 ans, et sur de courtes périodes. Pourquoi ne m’ont ils pas demandés ? j’ai ma propre expérience. Pourquoi ne demandent ils pas à tous les jeûneurs de la planète ? Ils auraient des quantités de données démonstratives.
Allons bon, la démarche est bel et bien là et les progrès dans l’ouverture d’esprit de la médecine devrait suivre, c’est le principal.

Je vous invite donc à lire cet article de sciences et vie du mois d’octobre 2015 et vous y trouverez des perches comme les bénéfices métaboliques, les jeûnes thérapeutiques, perte de poids, endurance physique, diabète, anti-âge, etc…

Je ne saurais cependant que trop vous conseillé le suivi médical et la mise en garde à la reprise de l’alimentation si vous voulez essayer. Encadré, c’est plus judicieux.
Ah oui, et peut-être le plus important, avoir un environnement favorable à la démarche du jeûne. C’est un gage de réussite a contrario d’une situation où vous vous retrouvez en permanence sujet aux critiques ou aux peurs des uns et des autres qu’ils cherchent à vous transmettre.

C’est donc un article qui fait plaisir.
Quand nos jeunes sciences se mettent en quête de jeûnes anciens, il est des harmonies et des chemins qui vibrent à l’unisson pour le bien commun et cela fait vraiment du bien.