cosmologie

Aurélien Barreau nous emmène dans ces réflexions scientifiques – tout en restant très accessible – pour une balade en cosmologie intitulée « Big-bang et au-delà« .

Une fois n’est pas coutume, je vous livre un ensemble d’extraits qui j’espère à eux seuls vous donneront envie de tout lire :
– il serait insensé de pratiquer la physique sans entretenir un rapport étroit, ou peut-être même intime, avec la philosophie ;
– étant donné notre comportement plus que désinvolte et irresponsable vis à vis de notre planète, il est plutôt rassurant que cette capacité soit, en pratique, insignifiante à l’échelle du cospos ;
– il est essentiel que celui qui observe n’interfère pas avec ce qui est observé ;
– l’essentiel échappe notre regard, soit la quasi-totalité des ondes lumineuses n’est pas décelable à nos yeux. Nous n’accédons qu’à une quantité dérisoire d’informations. Nous sommes presque totalement aveugles. Ondes qui transportent des informations primordiales sur l’Univers ;
– on ne mesure que des interactions et jamais l’objet scruté « en lui-même » ;
– il n’existe pas une unique manière de décrire le monde environnant. La réponse dépend de la façon d’interroger ;
– l’intelligence et la création n’ont pas besoin de luxe, elles ont besoin de liberté ;
– les étoiles contribuent très peu à la masse totale de l’univers ;
– ne peut-on et ne doit-on enfin s’extraire des mythes de l’Un et de l’Ordre ? La dialectique bien huilée qui enchevêtre ces 2 piliers devrait, peut être, être enfin ébranlée ;
– l’univers apparait comme une collection de champs quantiques en interaction ;
– il faudrait réinventer notre rapport aux animaux, regarder en face la violence inouïe avec la quelle nous traitons les bêtes ;
– la consommation carnée excessive est très nuisible à la santé humaine ;
– certains insectes ont une authentique capacité de conceptualisation, il y a également existence de substrat neurologique de la conscience chez certaines espèces.

Voilà donc quelques phrases soutirées qui dressent la tonalité tant scientifique, qu’humaniste, et même philosophique de son écrit.

Et si vous vous jeter dans ce petit ouvrage agréable et facile d’approche, vous pourrez même aborder les concepts de multivers avec la cosmologie moderne qui pourraient faire choir notre univers de son piedestal.
Allez, bon voyage !